Participant(e)
Véra
Programme
Bénévolat
Pays
🇿🇦 Afrique du Sud
Durée
3 mois
Courte biographie
Je m’appelle Véra, j’ai 22 ans et je suis diplômée en marketing sportif. Avant d’entrer dans la vie active, je voulais d’abord voir un peu le monde. Comme j’adore le sport et que le bénévolat m’intéressait, je suis vite tombée sur United Through Sport. Il restait à choisir entre l’Argentine et l’Afrique du Sud : le programme en Afrique du Sud m’attirait davantage, et le pays aussi.
Dans quelle mesure étais-tu satisfait de l’accompagnement avant le départ ?
J’ai beaucoup apprécié l’accompagnement de Ruben avant le départ, même s’il se faisait en ligne à cause du Covid. Il avait une réponse à toutes mes questions et m’a mise en contact avec une autre bénévole qui commençait en même temps que moi. Comme c’était la première fois que je voyageais seule, c’était agréable de pouvoir faire le vol jusqu’à Port Elizabeth avec elle.
Mon histoire
“En Afrique du Sud, j’ai vraiment vécu les meilleurs moments de ma vie et je conseille à tout le monde d’y aller ! Dès mon retour aux Pays-Bas, j’ai même commencé à organiser mon prochain séjour là-bas !”
Véra · bénévolat en Afrique du Sud
Et me voilà partie pour trois mois de bénévolat en Afrique du Sud. Ma famille m’a dit au revoir à l’aéroport et je suis montée dans l’avion, direction une belle aventure. Le vol s’est bien passé et, avant même de m’en rendre compte, j’étais déjà à Johannesburg. J’ai passé la nuit à l’aéroport et le lendemain matin, j’ai pris le vol pour Port Elizabeth, où quelqu’un de United Through Sport nous attendait déjà. On a rejoint en voiture l’hébergement où logent tous les bénévoles. L’arrivée était un peu étrange, parce qu’il restait encore des gens du groupe précédent qui rentraient chez eux ce week-end-là. Le premier week-end, les bénévoles déjà sur place nous ont pris sous leur aile pour qu’on s’installe bien : on est allés acheter une carte SIM et du crédit au centre commercial, ainsi qu’un adaptateur universel, puisque tout le monde n’en avait pas et que ma génération est quand même accro à son téléphone.
La première semaine, tu découvres plein de nouvelles choses et tu es en quelque sorte formé. La première heure de la journée, tu jouais toujours avec les plus petits à des jeux comme Duck Duck Goose, un relais ou Shark attack, puis tu passais 3 heures dans différentes écoles à entraîner dans ton sport. Les enfants à qui tu donnes les cours sont tellement heureux et enthousiastes de pouvoir faire du sport que tu te sens tout de suite le bienvenu. Pendant 3 mois, j’ai entraîné au hockey, avec de temps en temps un peu de foot pour varier. J’ai ainsi bien appris à connaître les enfants qui venaient chaque semaine au hockey, et j’ai créé un lien particulier avec certains d’entre eux. C’était d’autant plus difficile de voir dans quelles conditions ces enfants devaient faire du sport : un terrain plein de cailloux et de bosses, et leur uniforme scolaire qu’ils devaient encore porter toute la semaine. Ce qui ne changeait pas grand-chose pour eux, car quand tu leur demandais comment ils allaient, ils répondaient : « We’re blessed and highly favoured ». Ça m’a aussi fait réfléchir : chez nous, c’est vite une obligation, alors que là-bas, c’est une chance. J’ai d’ailleurs eu du mal à me réhabituer en rentrant, quand tout le monde se plaignait pour des broutilles, alors que là-bas, ils sont contents d’avoir ne serait-ce qu’un ballon de foot pendant une heure par semaine.
Comme mon groupe était très petit au début (on était quatre), j’ai très bien appris à connaître les jeunes du coin qui donnaient aussi les cours de sport. J’ai justement adoré faire du bénévolat avec la jeunesse locale : tu découvres ainsi le pays et la culture rapidement et d’une autre manière. Petite déception quand même : les activités du week-end n’avaient pas lieu parce qu’on n’était pas assez nombreux. Ce n’est qu’au bout de 4 semaines que de nouveaux bénévoles sont arrivés : 4 filles anglaises, ce qui me faisait plaisir puisque j’étais la seule fille. Les semaines où elles étaient là sont vraiment passées à toute vitesse et je me suis fait de bonnes amies avec qui je suis toujours en contact. Grâce à elles, les activités du week-end ont repris et j’ai pu faire tout ce que je voulais : un safari, une balade avec des éléphants, du saut en parachute, du surf et du sandboard. En Afrique du Sud, j’ai vraiment vécu les meilleurs moments de ma vie et je conseille à tout le monde d’y aller ! Dès mon retour aux Pays-Bas, j’ai même commencé à organiser mon prochain séjour là-bas !
Quel conseil donnerais-tu aux futurs stagiaires et bénévoles ?
Profites-en vraiment dès ton arrivée, parce que le temps passe tellement vite. On a l’impression d’être là depuis quelques semaines à peine, et il faut déjà rentrer.

